EN BREF
Ce qu’on fait

On mange de la viande encore et encore, des produits laitiers, on achète des sacs en cuir sans réfléchir, parce que c’est ancré dans notre culture et dans notre éducation.

En quoi est-ce négatif ?

Tous ces produits d’origine animale sont mauvais pour notre santé et pour l’environnement, et surtout proviennent de l’exploitation des animaux, des êtres sensibles maltraités de leur naissance à leur mort pour notre seule consommation.


Et si…

Et si cessait de consommer des produits abîmant notre corps, la planète et nos pairs animaux ?


Comment ?

En devenant vegaaaaaaan !


Et concrètement, qu’est-ce que cela apporte ?

Des économies, une santé de fer, du bonheur culinaire, de la fierté et de l’harmonie entre notre conscience et nos actes, la protection de la planète sur laquelle on vit… Bref, c’est trop cool.

 

Défis Futurable !

→ Regarde la vidéo super convaincante de Chaînons manquants.

→ Privilégie la viande labellisée.

→ Fais une semaine végé voire vegan (en t’aidant de toutes les recettes mises à disposition sur le blog, par exemple).

→ Réduis autant que possible ta conso de produits animaliers en les remplaçant par des produits végétaux (entre nous, le lait d’amande à la châtaigne, c’est mille fois meilleur que le lait de vâche).

 

Bonus Futurable !

→ Installe Too Good To Go sur ton portable : cette appli permet aux resto ayant des restes de les vendre à moindre prix pour éviter le gaspillage alimentaire et toi, cela te permet de te farcir le bide avec des bons plats et pas chers, du coup.

 

ARTICLE COMPLET
3 origamis carottes et 1 origami laitue
Origamis réalisés à partir de chutes de papier

Etre vegan, c’est génial

Le véganisme est un sujet qui fâche souvent lorsqu’il est abordé, et c’est bien dommage ! Mais relax, tout va bien se passer car Lao-Tzeu l’a dit (avis aux amateurs de Tintin) : « Il faut trouver la voie ! » Nous, on l’a trouvée et c’est très simple 😉

Bon, on va pas se mentir, le végé fait chier dans une société où l’exploitation animale est monnaie courante : adieu Domac et ses burgers à base de vache de feedlots (= parcs d’engraissements), adieu paires de pompes en peau animale et etc. Mais cette vision, c’est la vision qui ne voit que les pertes et non pas les gains précieux du mode de vie veggie. Même si nos convictions sont fortes, nous avons choisi le camps des végétariens/végétaliens non-relou et c’est pourquoi nous allons seulement te donner des pistes de réflexions (que tu pourras approfondir au besoin en menant tes propres recherches) et te lister tous les avantages de ces modes de consommation. T’es pas venu(e) là pour souffrir et nous on n’est pas ici pour te sortir de longs discours culpabilisateurs, okay ?! Donc keep cool et manges tes graines (et garde à l’esprit que, comme toujours, toutes les infos pas jojo contenues dans cet article sont là uniquement pour introduire des solutions pour un monde meilleur) 😉

Une diversité de régimes fondés sur l’exclusion de la souffrance animale

Petit topo (non-exhaustif) de tous les régimes végétariens et végétaliens qui existent (parce que y en a une sacrée collection, il sont c**** jusqu’au bout hein, ces vegan ! Haha) :

  • Végétarien → pas de viande, pas de poisson = pas d’animaux.
  • Pesco-végétarien → pas de viande, mais poisson.
  • Flexitarien → ou mec flex (non ça c’est une blague), le flexi c’est celui qui s’adapte à la situation : il a des valeurs mais construit son propre régime en fonction des circonstances. Par exemple, il évite d’acheter de la viande pour sa propre conso, mais s’il est reçu chez quelqu’un en ayant cuisiné, il en consommera.
  • Lacto-végétarien → pas de viande, pas de poisson, pas d’oeufs mais produits laitiers.
  • Ovo-végétarien →  pas de viande, pas de poisson, pas de produits laitiers mais oeufs.
  • Végétalien → pas de viande, pas de poisson, pas de lait, pas d’oeufs, pas de miel, pas de graisse animale… = ne rien manger de ce qui provient de l’exploitation d’animaux.
  • Vegan → même chose que le végétalien mais en plus de cela, pas de cuir, pas de fourrure, pas de laine animale… = ne rien manger, ne rien porter, ne rien acheter, ne rien consommer de ce qui provient de l’exploitation d’animaux. C’est quand tu deviens vegan ou commence à avoir une vision de vegan que tu te rends compte à quel point la société est fondée sur l’exploitation des animaux, car tu trouves de l’animal absolument partout partout partout.

De tous ces régimes, le végétalisme est bien évidemment le plus radical en ce sens qu’il supprime tout ce qui touche directement ou indirectement à l’exploitation animale. Précisons bien que le végétalisme peut être perçu comme un idéal (que certains concrétisent au quotidien) et que tout n’est pas noir ou blanc : par exemple, on peut très bien revendiquer respecter les animaux tout en portant une paire de chaussures d’occasion en cuir, car on n’aura pas contribué directement à la mort de l’animal en achetant ladite paire de seconde main.

Enfin, tous ces nombreux styles alimentaires montrent que ce n’est pas parce que l’on n’arrive pas tout de suite à tout faire, qu’on ne doit rien faire : tu peux très bien, dans un premier temps, devenir végétarien, puis lacto-végétarien, puis flexi-végétalien et ainsi de suite. Le tout à ton propre rythme, c’est important, pour que le changement soit durable et stable dans le temps. Et si jamais tu recraques de temps en temps, il faut l’accepter, ça arrive : après avoir consommé de la viande pendant 20 ans, il peut être difficile de tenir tant c’était une habitude ancrée que de faire ça. Bref, zéro culpabilisation, mais des efforts constants et de la motivation, c’est la clé du succès ! 😉

 

Les bénéfices du veganisme

Mais siiiii, il y en a, c’est promis !

Les bienfaits sur ton porte-monnaie

En France, la viande représente 20% des dépenses alimentaires d’un Français moyen (non-végétarien, évidemment) selon Le Monde. Ajoutons à cela que, en dix ans, le prix de la viande a augmenté de 21%. La viande est donc une denrée chère qui représente un coût non-négligeable dans ton porte-monnaie, surtout si elle est de qualité. Même combat pour les produits d’origine animale lorsqu’ils proviennent d’une exploitation bio, locale, labellisée et etc. Ferme les yeux et imagine un instant : si tu dépenses 200€ environ par mois pour la nourriture, tu économises 40€ en supprimant la viande (si l’on se base sur les estimations du journal) ! Et imagine si, en plus, tu supprimes le petit fromage bio à 9€ (c’est du vécu, je n’avais pas regardé le prix haha #ErreurElémentaire) (ceci dit, c’est un prix honnête pour un lait provenant d’une vache élevée avec soin, pas surexploitée ni engrossée de force, nourrie avec des aliments bio et pas médicamentée à outrance), hé bien au final, tu fais quand même de sacrées économies ! Bon, ok, tu vas devoir compenser la suppression de la viande par des céréales, des steaks de soja ou des légumes et ton lait de vache par du lait d’amande par exemple, mais ça restera toujours moins cher que ton mode de vie actuel 🙂

 

Les bienfaits sur ta santé

Se nourrir aux antibiotiques, c’est pas une dinguerie : tu n’ignores sans doute pas que les animaux, pour éviter tout risque pathologique, sont gavés de médocs. Or, à l’heure actuelle, nous atteignons plus ou moins le maximum de notre création d’anticorps (qui nous protègent des infections) selon un communiqué de presse de l’OMS ; donc, en perfusant les animaux d’antibiotiques, les microbes développent des résistances qui les rendent de plus en plus résistants à nos défenses immunitaires. De plus, 75% des antibiotiques donnés aux animaux ne sont pas assimilés par l’organisme  de ces derniers et sont donc rejetés via leurs déjections dans le milieu naturel et les eaux de rivières, que nous buvons plus tard ou dans lesquelles nous nous baignons.

Qui plus est, la surconsommation de viande rouge ainsi que de viande transformée a été associée à des troubles de la santé importants. Le Fond de Recherches Mondiales sur le Cancer a ainsi noté : “Une consommation importante de viande rouge peut augmenter le risque de contracter certains cancers de 43 %.” Oué, c’est pas jojo tout ça.

La transmission de bactéries : les animaux, par leur promiscuité en élevage intensifs sont sujets à de nombreuses bactéries et nous les transmettent. C’est le cas notamment de l’Escherichia coli et de la Salmonelle.

5 origamis fraises de différentes tailles
Origamis réalisés à partir de chutes de papier

Les bienfaits sur ta conscience

Parce que nous pensons que personne, à part peut-être feu Barbie Klaus, ne cautionne le traitement actuel des animaux d’élevage pour la viande et autres produits animaliers, nous t’encourageons à écouter l’horreur et le dégoût que cela provoque en toi : plus qu’une restriction, tu vivras sans doute le fait de ne plus consommer de viande comme un apaisement, car tu seras soulagé(e) de mettre en pratique tes convictions afin d’être en accord avec ces dernières et de ne plus cautionner ce massacre.

Même si tu penses qu’à terme, l’homme a le dessus sur les animaux en tant que prédateur primaire et qu’il a le droit de tuer les animaux s’il le fait d’une façon indolore, libre à toi, c’est un débat qui n’est pas tranché ; même si, nous, nous pensons que ce n’est pas parce que l’homme a la capacité de tuer les animaux qu’il faut qu’il le fasse pour autant et que tuer un animal de manière à ce qu’il ne ressente rien, c’est un peu comme violer une femme sensuellement (= la réalité reste la même, c’est-à-dire horrifiante), mais c’est encore une autre histoire. Simplement, continuer à acheter de la viande et des denrées issues de l’exploitation animalière dans notre système de production actuel, c’est cautionner et permettre la poursuite de tout ce que la L214 dénonce.  Au cas où tu n’aies pas entendu parler des terribles traitements des animaux (c’était mon cas il y a encore 6 mois de cela, le marketing est à ce point puissant qu’il est extrêmement aisé de ne pas faire le lien entre viande et cadavre animal), voici un petit best of de ces méthodes d’exploitation atroces, qui sont appliquées non seulement dans les élevages intensifs (qui produisent 82% du milliard d’animaux élevés et abattus en France chaque année), mais également dans la majorité des fermes de petits producteurs.

Les raisons éthiques d’arrêter de consommer de la viande

Pour que la viande soit de suffisamment bonne qualité pour la consommer, les animaux doivent être saignés vivants. En France, il est, en principe, obligatoire que les animaux soient inconscients : les volailles et les porcs sont électrifiées et les bovins sont frappés au crâne par un pistolet d’abattage ; mais en réalité, il est très fréquent que ce soit mal fait et que l’animal ne soit pas inconscient puisqu’il ne se laisse pas endormir sans opposer de résistance.

D’une façon générale, dans les élevages intensifs, les animaux sont parkés par milliers dans des espaces minuscules, ce qui entraîne une pollution de l’air qu’ils respirent (méthanes, microbes…), entraînant ainsi chez eux des problèmes respiratoires et oculaires. Afin de les faire grossir vite, ils sont gavés avec une nourriture inadaptée. Tout cela les stresse énormément et ils en arrivent alors à se mordre ou se cognant intentionnellement ; mais cela bleuit la viande, alors les éleveurs pratiquent des mutilations telles que le débecquage et le déphalangeage chez les poulets, la caudectomie et l’arrachage de dent chez les porcs, l’écornage et les castrations chez les veaux…

Le défaut de soins est aussi un mal qui sévit dans de nombreux élevages : d’après l’asso Oaba, 950 000 veaux meurent tous les ans faute de traitement car les médicaments sont chers et les producteurs trop peu payés. De plus, les veaux sont arrachés à leur mère dès leur plus jeune âge (v’là le traumatisme) et sont privés d’eau afin de les faire manger plus ; ils ont uniquement accès à un liquide carencé en fer et fibres car ces composants font rosir la viande, et qu’une viande rose se vend moins bien.

Dans les élevages intensifs, 17 à 22 coqs sont entassés dans 1m².

 

Les raisons éthiques d’arrêter de consommer du poisson

De nombreuses espèces de poisson sont en voie d’extinction du fait de leur surexploitation : c’est le cas du thon rouge, de l’anchois, du caviar, de la lotte, de la sole et d’autres espèces sont menacées comme le saumon sauvage, le bar, la morue, la sole, le calamar…

Et puis, au-delà de cet enjeu de biodiversité, il ne faut pas oublier que les poissons restent des êtres vivants dotés de sensibilité et de conscience, même s’ils ne parlent pas.

 

Les raisons éthiques d’arrêter de consommer des produits laitiers

Les vâches ou brebis et etc sont engrossées de force par insémination artificielle (car une femelle mammifère produit du lait uniquement lorsqu’elle est enceinte), et ce à répétition jusqu’à épuisement ou mort, pour qu’elles continuent de produire du lait non-stop. Leurs engrossements continus requièrent au préalable d’avoir recueilli, de force aussi, le sperme du taureau, selon des méthodes d’une violence inouïe.

Les raisons éthiques d’arrêter de consommer les oeufs

Les poussins mâles sont jetés vivants et éveillés dans des broyeurs, car ils n’ont pas la capacité de produire des œufs contrairement aux poussins femelles qui deviendront des poules.

Les conditions de vie des poules en élevage intensif ne sont pas à considérer, mais pourquoi se passer des œufs de poules bio ou élevées en plein air ? Les poules bio sont 6 par m² dans leurs litières et elles doivent avoir un accès libre illimité à l’extérieur et bénéficier de la lumière naturelle et les poules élevées en plein air sont 9 par m² : 6 poules par m², ça reste quand même un espace super super restreint, même si elles ont accès à l’extérieur…

 

Les raisons éthiques d’arrêter d’acheter des matières issues de l’exploitation animale

Les fourrures sont faites à partir d’animaux sauvages privés de leur liberté qui deviennent canibales ou s’automutilent, tant leurs conditions de vie sont ignobles (cloîtrés dans une cage minuscule et insalubre, nageant dans leurs déjections). Concernant les animaux capturés par des mâchoires en acier (technique tellement abjecte qu’elle est interdite en Europe, mais rien n’interdit néanmoins que des fourrures confectionnées selon ce procédé soient importées chez nous), ils sont ensuite battus ou piétinés à mort afin de préserver leur fourrure. Il existe différentes techniques de mise à mort pour protéger les fourrures : les animaux sont tués principalement par gazage, électrocution ou injection létale. L’une des pratiques les plus abominables est celle de la fabrication d’astrakan, une fourrure de moutons tués à la naissance ou avant celle-ci, c’est-à-dire que les brebis gestantes sont tuées et que le fœtus est récupéré pour sa peau. Les quantités obtenues sont bien sûr très maigres et il faut donc de nombreux abattages pour faire une fourrure d’aztrakan.

Cette souffrance animale est également retrouvée pour la production de la laine et du cuir : les élevages de moutons sont trop intensifs pour qu’ils puissent évoluer dans des conditions saines et, une fois qu’ils ne sont plus capables de produire de la laine, ils sont abattus sans ménagement.

Pour ce qui est du cuir : au final, il s’agit de la peau d’un être vivant, et quand on y pense vraiment, c’est tout de même un peu dégueu. Il m’arrive parfois d’imaginer un sac créé à partir de la peau de mon ventre…

2 origamis aubergine, une petite et une grande
Origamis réalisés à partir de chutes de papier

 

Au-delà de toutes les raisons évoquées ci-dessus, il y a un concept sur lequel nous voulions attirer ton attention : te sentirais-tu capable de tuer ton chien, ton chat, ton hamster ou ta licorne domestique pour ensuite le manger ? Non (ou alors t’es un sacré psychopathe) ! C’est ce qu’on appelle le spécisme, que Vegan France définit de la manière suivante : « le spécisme est la discrimination basée sur l’espèce, qui fait de l’espèce en soi un critère justifiant la violation de ces droits fondamentaux (exploitation, violence, oppression et meurtre). » En gros, en France, tu apprends dès ton plus jeune âge que tu peux manger les vâches et les cochons, mais surtout pas les chiens et les chats ; pourtant, en Inde, c’est tout le contraire : il ne faut surtout pas manger les vâches (puisqu’elles sont considérées comme sacrées). Tu ne trouves pas tout ça un peu arbitraire, toi ?

De plus, les stratégies marketing développées par les entreprises vendant de la viande sont à ce point performantes que l’on en oublie que ce petit steak rond et rose dans son emballage là, c’est un cadavre d’animal : on mange des morts, c’est quand même fou ! Et cet animal mort dans ton assiette, est-ce que tu aurais réussi (et même voulu) le tuer toi-même ? Puis le découper, le désosser, l’éviscérer, pour le manger ? Personnellement, j’ai débuté à être vegan lorsque j’ai découvert que j’étais en quelque sorte hypocrite avec moi-même : j’adorais la viande, et je me suis mis à réaliser que si j’avais cette vâche vivante devant les yeux, mais pour rien au monde je ne la tuerais en fait, je préférerais mille fois manger de l’herbe avec elle ! Après, si tu as l’âme d’un chasseur, c’est autre chose, mais je ne pense pas que ce soit la majorité de la population 😉

 

Les bienfaits sur notre planète

L’agriculture est responsable de l’émission de 14,5% des GES (Gaz à Effet de Serre, responsables du réchauffement climatique) à l’échelle mondiale. D’après la FAO, ce chiffre serait réductible de 30% si le fumier était mieux géré (revalorisé), si le foin donné aux ruminants était plus adapté à leur organisme et si les pâturages étaient reboisés.

De plus, la pollution de l’eau liée à l’agriculture est très importante du fait des déjections polluées des animaux : nitrates,  engrais, antibiotiques (75% des antibiotiques donnés aux animaux ne sont pas assimilés par leur organisme et sont rejetés via leurs déjections)… La pluie va entraîner l’infiltration de ces déchets dans les nappes phréatiques ainsi que leur déversement dans les rivières, ce qui va alors provoquer une eutrophisation du milieu aquatique : l’eutrophisation est due à un sur-apport de nitrates dont les algues vont se nourrir ; ces algues vont, à terme, envahir et asphyxier le milieu, y compris les espèces qui y vivaient (c’est ce qu’on appelle le bloom algal).

Enfin, ce n’est pas moins de 78% des terres cultivables qui sont consacrées au bétail, directement (pâturage…) ou indirectement (champs agricoles destiné à la production de leur alimentation) : selon Le Monde, un tiers des récoltes de céréales en 2002 avait servi à l’alimentation directe des animaux d’élevage, soit 670 millions de tonnes qui auraient pu nourrir 3 milliards d’êtres humains.

 

Les bienfaits sur tes papilles gustatives

Sans rire, la cuisine vegan, pour peu qu’elle soit un minimum élaborée, c’est délicieux ! Il y a tellement de supers plats végés ! Et chez Futurable, on s’est aussi donné pour mission de t’en faire découvrir : allez, tu reprendras bien un peu de lasagnes végétaliennes ? Promis, c’est une tuerie ! 😉

 

Conclusion sur le fait de devenir vegan

Vraisemblablement, il faut, pour ta santé, celle des animaux et celle de l’environnement (rappelons-le, il n’y a pas de business sur une planète morte), réduire drastiquement ta consommation de viande d’une part, et d’autre part arrêter entièrement de consommer de la viande provenant de l’élevage intensif et privilégier le bio et les labels.

Bien sûr, tout le monde n’acceptera pas ce régime ; mais si de moins en moins de monde l’accepte, il sera alors possible de revenir à des élevages de taille humaine et d’améliorer les conditions de vie des animaux ainsi que les techniques de mise à mort.

Si tu considères qu’il est acceptable de tuer un animal ou de l’exploiter tant qu’il ne souffre pas pendant sa vie et pendant sa mise à mort, que tu consommes peu de viande ou de produit d’origine animale et que l’impact sur l’environnement de la viande ou des produits d’origine animale que tu consommes est faible grâce à une production locale générant un bilan correct de gaz à effet de serre (un éleveur qui se fournit en foin auprès d’un autre agriculteur du village, qui gère durablement son fumier via un méthaniseur, qui a accès à un abattoir proche de chez lui et qui ne vend que localement), alors il semble acceptable de ne pas être vegan (même si, comme expliqué plus haut, nous pensons que rien ne légitime la mise à mort d’un animal). Seulement, cela apparaît être difficilement réalisable car il faudrait notamment beaucoup plus d’hectares de libres pour que les animaux grandissent paisiblement dans la nature, à une ère où la population mondiale croît chaque jour d’avantage.

Quoiqu’il arrive, sois fier de toi, de tes progrès, de ta volonté et de ton ouverture d’esprit ! 😉

Math & Mel

 

Sources

 

Economies :

Le Monde Planète, « Les Français ont de moins en moins d’appétit pour la viande », Angela Bolis, 2015, en ligne.

Conditions de vie en élevages industriels :

Animal Cross, « L’élevage moderne : un mode de production industriel appliqué aux animaux », en ligne.
CIWF France, « Elevage Intensif », en ligne.
Le Parisien, « VIDEO. Poussins maltraités : les dispositifs de mise à mort bientôt revus », 2014, en ligne.
La consommation de viande dans le monde, « Maltraitance, barbarisme et cruauté animale », en ligne.
Vegan France, « Définition du spécisme », 2017, en ligne.

Dépenses en eau :

Jardins de Noé, « Pourquoi réduire sa consommation d’eau ? », en ligne.
Viande.info, « Gaspillage et pollution de l’eau », en ligne.
CNRS, « Dossier scientifique : l’eau », en ligne.

Environnement :

Le Monde diplomatique, « Quand l’industrie de la viande dévore la planète », Agnès Stienne, 2012, en ligne.
Le Monde, Les Décodeurs, « Avant d’être cancérigène, la viande est polluante pour la planète », Gary Dagorn, 2015, en ligne.

Conditions de vie en élevages bio :

produitslaitiersetviandebio.com, « La réglementation bio », en ligne.
CIWF France, « Poules pondeuses plein air », en ligne.

Sujet dans sa globalité :

Vidéo YouTube « Viande et Elevage Intensif : torture, déforestation et picotement anal », Clément s’emmêle, 2016.

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